La zone oculaire est particulièrement sensible en raison de la finesse des tissus et du contact direct avec le globe visuel. Les spectres courts, plus énergétiques, peuvent entraîner une fatigue visuelle, une sensation de sécheresse ou un éblouissement en cas de mauvaise maîtrise. À l’inverse, les spectres rouge (630–660 nm) et NIR (≈850 nm) sont généralement bien tolérés aux irradiances utilisées dans les dispositifs conformes.
Le risque survient surtout en cas de :
- intensité excessive,
- temps trop long,
- absence de protection avec les spectres courts.
Les dispositifs certifiés CE, conformes à la norme EN 62471, intègrent des intensités maîtrisées garantissant une sûreté oculaire optimale. Le problème ne vient donc pas de la technologie en elle-même, mais d’une absence de protection, d’un matériel qui n'est pas conforme ou d’un temps excessif.
📚 La Société Française de Dermatologie rappelle que les soins LED à usage dermatologique sont sûrs et non dommageables pour la peau ni pour les structures superficielles de l'œil… à condition de respecter les consignes d'utilisation.
🎯 En clair :
La LED ne brûle pas la rétine.
Mais une exposition directe prolongée à une lumière intense peut provoquer une gêne visuelle temporaire (éblouissement, fatigue oculaire)