Un masque LED visage dit “professionnel” se distingue moins par le nombre de couleurs affichées que par des paramètres vérifiables et une logique d’usage proche des protocoles cliniques.
Longueurs d’onde précises, irradiance annoncée, diffusion homogène et certifications forment la base d’une photobiomodulation efficace, à condition d’être appliquée avec régularité plutôt que de façon ponctuelle.
Sur cette base, les critères développés dans l’article permettent de résumer clairement ce qui définit un choix fiable :
- La photobiomodulation repose sur des longueurs d’onde calibrées, le plus souvent rouge (≈660 nm) et infrarouge (≈850 nm), avec des variantes selon l’objectif (imperfections, rougeurs, teint).
- La différence “pro” tient à l’équilibre puissance réelle + spectre utile + stabilité d’émission, et non à un empilement de “couleurs” marketing.
- L’efficacité dépend d’un protocole répété et contrôlé, généralement 3 à 5 fois par semaine, sur des séances courtes, dans une logique cumulative.
- Un masque sérieux présente des données techniques et de sécurité vérifiables : irradiance annoncée, diffusion homogène, normes/certifications (CE, norme photobiologique) et conception pensée pour la zone oculaire et le confort.
Cette sélection reste conditionnée par l’adéquation entre votre objectif, votre tolérance cutanée et la capacité du dispositif à délivrer une lumière stable et homogène, sans privilégier l’intensité au détriment de la régularité.